Mardi 31 janvier à partir de 20h00
EMEL MATHLOUTHI, "la voix de jasmin", se produira à la Mix Box pour la sortie de son album "kelmti horra" ("Ma voix est libre"), disponible le 24 janvier 2012.
Un concert privé, uniquement sur invitation.
MIX BOX
146, rue des Poissonniers - 75018 Paris
M° 12 ou 4 : Marcadet - Poissonniers
Vous pourrez gagner des places sur différents sites partenaires.
Nous vous tiendrons informés sur cette page.
Vous pouvez gagner des invitations sur le site de Mondomix
sur le site de notre partenaire Concertlive
ou en nous écrivant à invitation@parismix.fr
(attention, places limitées)
Suite à un changement de programmation d’Arte Live Web, le concert ne sera pas retransmis en direct. Nous vous informerons de la date de rediffusion.
Emel Mathlouthi est une « protest singer » new look, une révolutionnaire née et une humaniste. Elle aime Cheikh Imam, mais aussi Dylan et les sons d’aujourd’hui. Figure du printemps arabe, elle est la petite fille spirituelle de Fayrouz et Joan Baez. Ses chansons inventives sont des hymnes de liberté envoûtants qui riment avec rock et électro. Née à Tunis dans les années 80, elle compose, écrit et chante depuis 2004...
Parisienne en 2007, elle se forge un répertoire, principalement en arabe, elle se perfectionne au Studio Cité des Arts et s’attaque à un premier disque, un mini album autoproduit avec violoncelle. Grâce à Culture France, elle court le monde, Equateur, Georgie, Yemen et... Paris, où RFI la programme pour son plateau annuel à la Fête de la Musique avec, excusez du peu, Yaël Naïm, Asa et Hindi Zahra ! Pendant que sa video live de “Kelmti Hora” tournée à la Bastille court sur le net dans une Tunisie où couve la révolte, elle collabore au groupe dub rock Meï Teï Shô, rencontre aussi bien Tricky que CharlElie Couture. Elle se fait remarquer dans de petits lieux parisiens (Entrepôt, French K-wa), sur les scènes des festivals Digital Bled à Paris et Les Suds à Arles. Surtout, elle se forge un répertoire qu’elle affûte en vue d’un vrai premier album.
“Kelmti Hora”, ce sont dix perles principalement en arabe (tunisien et littéraire), avec escapades en français et en anglais, produites par Emel elle-même, une gageure pour un premier opus. Elle l’a construit et fignolé avec la complicité d’une bande de musiciens qu’elle a soigneusement choisi pour chaque titre. Des chansons largement inspirées de moments clé de sa vie et du monde, avec un art consommé de sublimer les tourments, de grimer les souffrances en rêves. Mur de voix (elle en a empilé jusqu’à quatre vingts !), déferlantes de cordes entre mélopées orientales et pizzicati du classique d’ici, foultitude de percussions saupoudrées à l’infini, tout cela avec une mise en sons futuriste, voici le disque d’une irrépressible bâtisseuse. Sur la fange des turpitudes pousse, obstinément, le jasmin. Emel Mathlouthi, tempérament incandescent, en est une voix majeure et singulière. Un électrochoc de Tunisie (et de Paris) pour le reste du monde.
Rémy Kolpa Kopoul