Le Conseil d’Administration de Zone Franche a souhaité, compte tenu de l’actualité, aborder lors de cette rencontre du 29 novembre la relation entre les musiques du monde et les droits de l’Homme.
Inscriptions jusqu’au 25/11 sur contact@zonefranche.com ou au 01 71 19 91 53
Déroulement de la rencontre
15h à 17h - Débat "Vers une éthique des musiques de l’autre"
17h à 18h - Présentation de l’actualité musicale du réseau
18h à 19h - Apéritif
19h à 20h50 - Projection de "Liberté" de Tony Gatlif - avec l’aimable autorisation de Princes Production - Bande annonce ici
Débat "Vers une éthique des musiques de l’autre ?"
Modérateur : Soro Solo (France Inter)
Intervenants confirmés : Thierry "Titi" Robin (musicien), Tony Gatlif (réalisateur), Bertrand Dupont (Ton All / Innacor Records).
Rappel des valeurs éthiques inscrites dans la charte de Zone Franche :
"(...) Ces musiques (du monde) jouent un rôle éminent dans la compréhension de l’autre, dans la lutte contre le sectarisme, la xénophobie, l’intolérance, le racisme (...). A ce titre elles contribuent à donner sens à la citoyenneté planétaire".

Le réseau Zone Franche s’est déjà engagé sur le terrain d’un élargissement de ses activités et de ses modes d’actions, avec la création du Comité Visas Artistes, et la diffusion d’un Manifeste en faveur de la circulation des artistes et créateurs étrangers.
Dans ce sens, voulons-nous affirmer plus clairement une orientation éthique en intervenant dans l’espace public ? S’agit-il de faire remonter à la surface le background social et culturel des musiques de l’autre, les arrières plans culturels et humains en se situant clairement contre le caractère superficiel du consumérisme et du zapping culturel ?
L’impératif culturel premier pour la responsabilité politique et citoyenne est-il la construction du vivre ensemble de cultures à facettes multiples ? Et de contribuer avec d’autres à formuler une nouvelle éthique du système culturel ?
Le réseau Zone Franche aurait-il ici une position spécifique à affirmer et une opportunité à saisir par sa connaissance et sa pratique des altérités culturelles et sociales ?