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La Commission européenne a ouvert une enquête formelle contre l’américain Google, pour abus de position dominante dans la recherche en ligne. Bruxelles agit à la suite de plaintes de fournisseurs de services de recherche en ligne concurrents : Ciao, un portail racheté par Microsoft, le français ejustice.fr et le britannique Foundem. Ces derniers accusent Google de favoriser ses propres services dans ses résultats de recherche, au détriment des leurs.
"Cette ouverture de procédure n’implique pas que la Commission possède des preuves de l’existence d’une infraction" mais "seulement que la Commission conduira une enquête approfondie sur ce dossier, de manière prioritaire", souligne-t-elle dans son communiqué. Bruxelles compte aussi se pencher sur "les allégations selon lesquelles Google imposerait des clauses d’exclusivité à des partenaires publicitaires, en leur interdisant de disposer certains types de publicités fournies par des concurrents sur leur site web".
Cette enquête n’est pas une surprise. Elle avait même été suggérée dans le rapport Zelnik l’an dernier. En effet, l’entreprise américaine domine très largement le marché mondial de la recherche et de la publicité sur l’internet, sans compter un nombre croissant d’activités annexes développées au fil des ans dans la vidéo en ligne (YouTube), la numérisation de livres (GoogleBooks), la cartographie (Google Map, Google Street View), la téléphonie, la télévision, la musique...
Le commissaire à la Concurrence, Joaquin Almunia, a rappelé que le groupe affichait une part de marché "supérieure à 90%" pour la recherche sur internet en Europe. Pour la publicité en ligne, sa part de marché européenne était évaluée en 2008 autour de 30%.
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Le Snep a publié un chiffre en recul de 2,2 % pour la musique enregistrée sur les 9 premiers mois de 2010 : 340 millions d’euro. Si le numérique poursuit sa croissance à deux chiffres (+ 14,2 %, à 64,3 M€), le marché physique recule de 5,4 % sur la période (à 275,9 M€). Ainsi, la tendance générale se poursuit : les ventes numériques, bien qu’en progrès (elles représentent aujourd’hui 19% du marché), ne compensent pas les pertes sur les ventes de disque.
Denis Ladegaillerie, président du syndicat, considère que cette tendance à la baisse pourrait se poursuivre, considérant qu’à l’horizon 2015, le disque risque de ne représenter plus que 10% du marché de la musique enregistrée.
C’est pourquoi le Snep compte sur l’Hadopi pour limiter le piratage et sur la Carte musique pour booster les ventes en ligne, à la condition que le dispositif, « correctement relayé sur les plateformes soit moins absent des médias ».Le Snep projette d’organiser une grande campagne de communication autour la Carte dans les semaines à venir.
Par contre, le syndicat du disque considère qu’il n’est pas nécessaire de modifier la structure du marché pour lui permettre d’accélérer sa progression. Il reste vent debout contre la gestion collective des droits voisins sur Internet tout en prônant une harmonisation européenne de la TVA afin de mieux réguler la concurrence.
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Flammarion, éditeur du livre de Michel Houellebecq, La carte et le territoire, Prix Goncourt 2010 a décidé de porter plainte contre les sites qui mettent cette œuvre à disposition sur le Net, considérant qu’elle est libre de droit. « Nous allons entreprendre des démarches juridiques à l’encontre des intéressés, en commençant par une mise en demeure. Et si cela ne suffit pas, nous engagerons des actions », a déclaré Gilles Haéri, le directeur général des éditions Flammarion. L’auteur a en effet repris dans son roman quelques éléments de l’encyclopédie libre Wilipédia, amenant le blogeur et juriste Florent Gallaire à considérer qu’en conséquence, l’œuvre devait forcément se voir appliquer le même régime.
En effet , Wikipedia étant en licence « Creative Commons By-Sa », il est possible d’utiliser et de copier ce qui est écrit sur Wikipedia à deux conditions : citer l’auteur et accepter que votre création soit sous la même licence Creative Commons, donc libre de copie pour un usage non commercial. « Je cherche juste à créer une sorte de jurisprudence qui oblige à respecter les termes de la licence creative commons », affirme Florent Gallaire, qui a finalement accepté de retirer le lien vers le téléchargement de l’œuvre de Houellebecq qui se retrouve cependant largement disponible en p2p.
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Rupert Murdoch, propriétaire d’un des plus grand groupes de presse a été le premier à vouloir relancer le payant - versus le gratuit disponible sur le Net et notamment sur Google news. C’est lui qui a fait basculer le site du New York Times du gratuit au payant avec pour l’heure un succès mitigé : le site a perdu 87% de son trafic soit près de 20 millions de visiteurs et a généré 100.000 abonnés payants.
Le tycoon poursuit sa quête du Graal numérique en lançant le premier quotidien 100% iPad et sans papier. Pour se faire, il embauche 100 journalistes.
Dans le même temps, il s’apprête à abandonner ce qui aura été le premier réseau social d’envergure, MySpace en déclin face au succès exceptionnel de FaceBook.
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Depuis son lancement , tous voient dans l’iPad – qui est en quelque sort à la presse ce que l’iPod aura été au disque - la solution miracle au déclin des ventes physiques.
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A noter qu’en débarquant sur iTunes, les Beatles ont fait un flop dans la blogosphère des fans d’Apple . Ils ont cependant enregistré une belle performance : sur la première semaine de commercialisation le catalogue des Fab Four a cumulé 2 millions de téléchargements pour les morceaux individuels et 450 000 albums selon la Pomme.
Enquête sur la nébuleuse des holdings de Spotify (sur Zdnet)
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Merci et à bientôt